Quand l’Esprit veut tonifier ta vie de prière!


Je ne sais pas pour vous, mais il y a des moments de méditation qui ne passent pas aperçus dans ma vie. Pour moi, ce sont des instants de choix où je peux reconnaitre que c’est bien le Saint-Esprit qui me parle en me rappelant les enseignements du Maitre ou bien la Parole. Étant dans une phase où j’aspire à une révolution dans ma vie de prière – plus précisément d’intercession – dans laquelle la voix de Jésus se laisse reconnaître sans l’ombre d’aucun doute en moi malgré toutes les autres voix et bruits environnants. C’est alors que Mardi de cette semaine qui s’achève, je suis marqué comme jamais par un texte de méditation. Le verset-phare est le suivant (version Erberfelder):

Dan 6:10  (6:11) …. Daniel hatte in seinem Obergemach offene Fenster gegen Jerusalem hin; und dreimal des Tages kniete er auf seine Knie und betete und lobpries vor seinem Gott….

Et maintenant le commentaire en question:

In der Wüste Sinai beobachteten wir die Kamelkarawanen, die täglich an unseren Toren vorüberzogen: Am Morgen muss jedes Kamel eine Last aufnehmen. Das ist im Stehen nicht möglich. so befiehlt ihm sein Herr, niederzuknien. Dann legt er ihm die Last auf.

Die Reise beginnt. Nach Verlauf von einigen Stunden, wenn die Sonne heisser schient, hat sich manchmal die Last verschoben und die Stricke sitzen nicht mehr so fest. Die ganze Sache ist aus dem Gleichgewicht geraten. Das arme Tier beginnt sich unter der Last zu quälen. So lässt sein Herr es mittags wieder niederknien. Die Last wird neu ausbalanciert, und die Stricke werden festgezurrt.

Dann geht die Reise mit frischer Kraft weiter. Gegen Sonnenuntergang wird das Kamel müde. Schließliech kommt das Kommando zum Niederknien. Diesmal wird die Last abgenommen. Es gibt Ruhe und Erfrischung… Morgens kniet das Kamel nieder, um die Last aufzunehmen, mittags kniet es nieder, um sich die Last zurechtrücken zu lassen, abends kniet es nieder, und die Last wird ihm abgenommen.

« Ich aber, ich rufe zu Gott, und der Herr rettet mich. Abends und morgens und mittags muss ich klagen und stöhnen, und er hört meine Stimme » (Psalm 55, 17-18)

Gott befreit uns nicht immer von unseren Lasten, aber Er hilft uns, sie zu tragen. Im Gebet dürfen wir vor Ihm knien und Ihm alles sagen, was uns bedrückt. Nutzen wir dieses Vorrecht regelmäßig?

Beröa-Verlag CH-8038 Zürich

Si tu as pu lire ce court texte jusqu’à la fin, tu te rendras compte que l’interprétation du verset de départ est pour le moins ingénieuse et inspirée. Personnellement, c’est le nombre de fois de prière mis à l’accent par l’exemple du chameau qui a attiré mon attention. Et cela m’encourage jusqu’aujourd’hui à chercher le Seigneur littéralement trois fois par jour (à des instants précis comme écrit) dans la prière et si possible dans la position qui y est décrite. L’extrait du psaume 55 de David et le verset-phare sont étonnamment similaires. Je crois que pour atteindre une position plus élevée dans sa vie spirituelle avec le Seigneur, il faudra passer par des expériences de prière comme celle-ci. Jésus en est le meilleur exemple. Actuellement l’appel de l’Esprit dans mon cœur se fait tellement ressentir que je ne peux que me résoudre à m’essayer à cette expérience.

Plus intéressant encore c’est qu’après avoir lu et médité plusieurs jours sur cet aspect, j’ai eu une conviction de bloguer cette méditation avec l’impression que quelqu’un d’autre que moi aurait besoin de lire ceci. Je ne sais pas quel est ton cri devant Dieu et le fardeau qu’Il a mis sur toi et qui pèse sur ta vie… ce poids te rapprochant plus que jamais d’une fatigue extrême voire d’un burn-out. Les conséquences peuvent en être multiples; comme la régression dans ta vie de méditation et de prière, moins d’envie et de zèle dans l’œuvre et le ministère qui t’a été confié, ou bien le retrait loin des frères ou même de la présence de Dieu, recherchant une sorte de repos. Remarque aussi que tout tâche que tu as prise sur toi et qui ne vient pas de ton Maître Jésus ne saura que te menacer pour rien du tout. Seul le fardeau de Jésus est doux et léger. Tout autre fardeau est une œuvre morte, sans valeur devant Dieu notre Père.

Mais si tu crois que l’Esprit parle à ton cœur au travers de cette méditation, sache que Son enseignement pour toi est le suivant: à l’image du chameau, la gestion de l’oeuvre de Dieu (ou du fardeau qu’Il a mis sur toi) se passe au mieux dans la prière quotidienne; à genoux à Ses pieds. Dans la tranquillité et le rafraîchissement. Comme Daniel. Autrement, il n’est pas possible que tu tiennes le coup. Il paraît vital que tu re-dynamises ta vie de prière actuelle et que tu accentues le rythme pour passer au niveau suivant. Jésus attend que tu viennes à Lui au moins trois fois la journée afin que tu sois restauré(e) et fortifié(e) pour la course qui doit être bien achevé.

Voilà. Que le Seigneur te bénisse!

Bonne méditation et surtout beaucoup de plaisir dans la pratique!

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