Plus que grande que l’intelligence humaine


Plus grand que l’intelligence humaine, qu’il y a-t-il?

l’homme ayant tout fait pour s’en sortir,

il a d’abord fait des pierres taillées pour se découper la viande.

il en a profité pour se couper aussi du bois.

Avec le bois, il a fait du feu.

Avec le feu, il a fait cuire sa viande.

Pendant qu’il profitait de la chaleur du feu, il plut.

A travers la pluie, il découvrit la puissance de l’eau.

Alors l’homme décida de suivre le courant d’eau.

Le courant le conduisit à la mer.

L’homme décida d’observer la mer.

En la regardant valser, il eu envie de l’accompagner.

il lui tendit la main pour apprendre à valser aussi et tous les deux dansèrent.

Éprise par la musique de l’homme, la mer lui ouvrit ses portes;

ainsi l’homme explora la mer.

Fasciné par ses propres capacités, attiré par l´hospitalité, ses yeux ne furent plus que pour elle.

En la regardant avec désir, il lui reconnut les couleurs poétiques du ciel.

La mer lui avait ouvert ses portes, pourquoi par le ciel?

L’homme pensa au ciel, comme on pense au miel.

Ce serait peut être le goût du miel qui rime avec éternel.

peu importerait qui serait l’éternel Dieu.

Dieu était peut-être la lune, le soleil ou les étoiles.

Comme pour certains après un bal avec pour cavalière la mer.

Dieu était la mer et l’homme lui offrit des enfants pour ses enfants.

Comme avec la mer, l’homme pensa à offrir des fils avant que le ciel n’en exprime le besoin.

Et comme la terre semblait être éloignée du ciel,

autant que la pensée humaine peut l’être de celle d’un dieu,

l’homme voulut raccourcir le parcours.

Il pensa au ciel en le disant trop fier pour venir vers lui.

Il pensa à construire une tour et se vit sans raisons contredit et puni.

Il décida alors de ne pas directement viser le ciel, mais d’admirer juste son portail.

Avec des ballons, ensuite des avions, de plus en plus rapide,

l’homme explora le toit du monde et le trouva charmant.

En fait, c’était comme regarder le plafond en cherchant l’ouverture qui donne au grenier.

L’homme fit confiance à son propre génie et se dit:

„si cette toile vacillante entre le bleu et le blanc était Dieu,

il n’y a donc pas trouver de mal à ce que nous soyons si près.

S’il ne nous ouvre pas ses portes, c’est certainement parce que les portes ne sont pas fermées.“

Et l’homme prit son élan à partir de la terre,

après plusieurs tentatives, se propulsa et fit éruption dans le cosmos.

Les dieux devaient peut-être si nombreux ,

qu’ils prendraient trop de temps pour se concerter avant de laisser entrer ou pas un homme de rien.

De toutes les façons, l’homme n’était plus rien pour l’homme.

L’homme était un autre dieu qui assisterait aux règnes dans un silence parfait et meme curieux des autres prétendus dieux.

C’était au temps d’Apollo, à la soi-disant rencontre des dieux.

L’homme revint tout exciter de cette réunion très étrange mais riche, avec beaucoup à dire et à faire.

Il avait entre temps fait appel à des serviteurs secrets comme Révolution et Révolte,

Guerre et Massacre, Baby Boom et Planning Familiale…

L’homme était pour chaque homme un dieu, pourquoi ne pas lui offrir un culte?

L’homme se développa des philosophies.

J’en connais quelques unes du groupe des -Ismes:

le racisme pour ceux qui se croyaient plus dieu que d’autres,

le fascisme pour les mécontents,

le laxisme pour les paresseux assis au bord du lac,

le marxisme pour ceux qui croient en la vie sur Mars ,

ou encore parmi tant d’autres le bouddhisme, pour ne plus bouder.

C’est tout l’homme et ses dieux.

Les choses allèrent de plus en plus vite.

On passa par exemple de la tenue d’Adam à la tenue de prêtre, puisque les dieux en avaient besoin.

Le corps dévoilé, l‘un de ses prêtres fit don de sa cabane pour vivre, ivre à Sainte-Aurence, à se demander pourquoi pour lui vit-on.

le temps d’une déception et l’homme chercha finalement à revenir à la tenue d’Adam.

Être prêtre devenait trop exigeant.

La romance du temps où on se regardait dans les yeux était trop flagrante pour les menteurs.

on commença à parler à son dieu en regardant le sol ou le coté

et on finit par créer les lunettes de soleil.

Comme si avant notre ère, le soleil n’existait pas.

Au vu de tout cela la vie deviendrait si compliquée qu’il fallut la voir sous d’autres angles.

L’homme fit alors des angles tel que la loupe, la radio, la télévision, l’ordinateur et toute forme de communication qui nous viendrait ou pas à l’esprit.

Il réussit ainsi à simplifier sa vie, au point de paraître ne plus avoir besoin de l’autre.

Une femme ayant une dent contre son époux assis à table en face d’elle lui enverrait un SMS pour lui demander de lui passer le beurre.

Parlant de beurre, l’homme adora la vache le jour où il lui découvrit l’origine du beurre.

Il lui donna même un nom à l’image de son espérance: la vache qui rit.

Pour donc rire autant qu’elle, il se mit à la poursuivre dans l’enclos.

La poursuite devint un sport qu’il nomma Rodéo.

Et comme le sport devenait sanglant, son ami Imagination vint à son secours.

Au jour convenu, Imagination ne vint pas seul, mais plusieurs copains eurent aussi envie de rire.

Parmi eux Vétérinaire, Zoophilie, Végétarien et j’en passe.

L’histoire suivit son cours, et elle passe aujourd’hui par ici.

l’homme est allé si loin qu´il est tombé bien bas.

La vie pour lui est si précieuse qu´elle n’a plus son vrai sens.

Ses propres sentiments lui jouent des tours et changent jour après jour.

On dirait comme pour la terre et le soleil, que sa pensée  n’arrête pas de tourner autour de sa tête;

d’où les théories qui sortent sans cesse de nulle part.

L’homme est tout simplement étonné de la grande petitesse de son intelligence ,

qui s’amuse à créer les choses dont il n’a pas besoin,

et même à vouloir fabriquer un autre homme qui serait supposé plus intelligent.

L’homme a tout fait pour être ami avec un Dieu qui lui dirait d’où il vient et pourquoi.

Et comme ce Dieu ne se laisse pas trouver dans les satisfactions humaines,

l’homme lui en veut et parle de paix pour faire la guerre.

l’homme fait la guerre pour éliminer Dieu et avoir sa paix.

Ce Dieu dont l’homme a besoin serait plutôt un gentleman,

qui danse sa propre musique, à son propre rythme et au lieu qu’il s’est choisi.

Il aurait Son propre sens de l’équité, de la bonté et du succès.

Ce serait un Dieu qui choisit comme partenaire qui se laisse choisir,

et montre le pas de danse, comme le cavalier parfait.

Et dans Sa danse tout intelligence se retrouve.

C’est un mélange équilibré de rythme politique, économique, social, psychologique et spirituel,

pour ne nommer que ceux-ci dans la pauvreté de notre langage, nous humains.

C’est l’intelligence spirituelle, une connaissance qui surpasse toute autre intelligence: la paix de Dieu.

Tajobe

De ma lecture de Colossiens 1:9-14

Weilheim,30 Novembre 2010

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